Dans un coin reculé de la Corrèze, un homme pensait simplement nettoyer un petit ravin envahi de ronces quand sa pelle heurta une terre anormalement dense et scintillante. Rapidement, l’éclat doré attira l’attention. Quelques analyses plus tard, il devint clair : sous ce jardin privé sommeillait un ancien gisement aurifère, estimé à près de 12 millions d’euros.
Une découverte accidentelle qui prend une autre tournure
Marc Lemoine, 62 ans, retraité de l’Éducation nationale, ne recherchait rien d’autre qu’un peu de tranquillité sur sa parcelle de 4 hectares. Mais un jour de mai, son vieux motoculteur tomba sur plus qu’un simple rocher : il venait de mettre au jour l’une des plus prometteuses poches aurifères de la région.
« Je voyais bien qu’il y avait quelque chose de pas normal. Le sol était jaune, brillant. Mon voisin a rigolé en me disant que je venais peut-être de devenir riche. Finalement il avait tort, et raison. »
L’alerte est donnée. La préfecture est prévenue, puis les services géologiques de l’État se déplacent pour effectuer une série de prélèvements. Les échantillons révèlent des concentrations significatives d’or natif, mélange d’alliages nobles et de quartz aurifère. L’estimation grimpe rapidement : 12 millions d’euros à l’état brut, incrustés sur plusieurs couches superficielles.

Pourquoi le propriétaire ne verra jamais la couleur de l’or
Le rêve de Marc ne dure que quelques semaines. Selon le code minier français, les ressources souterraines, dès lors qu’elles concernent les « substances concessibles » comme l’or, appartiennent exclusivement à l’État. Un régime hérité du XIXe siècle qui a peu évolué, malgré les implications économiques actuelles.
« J’ai demandé : et moi dans tout ça ? On m’a dit que je pouvais être… témoin de la découverte. Même pas dédommagé pour les dégâts dans mon terrain. J’ai du mal à l’accepter. »
La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) confirme les limites du texte : une exploitation potentielle ne pourrait être envisagée qu’après une procédure de demande de concession minière – uniquement accessible aux opérateurs agréés. Le particulier, lui, n’entre jamais en ligne de compte.
Une longue histoire d’expropriations invisibles
Le cas de Marc n’est pas isolé. Ces derniers mois, plusieurs situations similaires ont été signalées :
- En Ardèche, un terrain contenant un filon de thorium a été cédé à une société étrangère.
- Dans le Lot, un gisement d’hydrocarbures estimé à 9,4 milliards d’euros a été déclaré d’« intérêt stratégique », écartant d’office toute négociation privée.
- À Saint-Flour, un expert forestier découvre un lit de manganèse sur sa parcelle : il n’en a pas vu la moindre indemnité.
La situation génère des crispations juridiques. Certains collectifs dénoncent une « spoliation légale », rendant caduc le principe même de propriété sur les terrains ruraux. Les détenteurs de terrains deviennent spectateurs des richesses qu’ils abritent.
Une carte des richesses souterraines… hors de portée ?
Derrière ces affaires, une operation discrète mais bien lancée depuis le début de l’année 2025 : l’État français conduit un recensement intensif de ses ressources minières. Cinq zones à fort potentiel ont été ciblées :
Région | Type de ressource | Statut actuel |
---|---|---|
Massif central | Or, nickel | Phase d’exploration |
Vosges | Thorium, terres rares | Concession à l’étude |
Morvan-Brévenne | Tungstène, cuivre | Campagne géophysique |
Occitanie | Manganèse | Prospection active |
Guyane française | Or alluvial | Exploitation limitée |
Officiellement, l’objectif affiché est stratégique : avoir une vision complète des ressources disponibles sur le sol français. Officieusement, l’opacité autour des procédures d’attribution soulève des interrogations légitimes.

De l’or, mais à quel prix ?
Marc a aujourd’hui clôturé la zone, non pas pour protéger le trésor, mais pour éloigner les curieux. Son terrain serait « d’intérêt national », selon les mots d’un agent de la DREAL, ce qui le prive même de droits élémentaires comme le déplacement de terre ou le forage libre.
« Ce n’est plus mon jardin, c’est devenu un échantillon d’État. Et moi, je dois demander une autorisation pour planter un pommier. »
La situation crée un précédent. Entre convoitise industrielle, inertie réglementaire et silence des institutions, ce petit coin de Corrèze pourrait bien incarner à l’avenir un combat juridique plus large : celui du droit des particuliers face à une réappropriation silencieuse des sous-sols français.
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